Peinture de Couple Inspirée de Photo

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Mireille et Christophe. On leur a fait ce cadeau après leur mariage. C’était un cadeau de plus après le voyage à l’Ile Maurice auquel nous avions participé en tant de Papa et Maman de Mireille.
Mireille, elle est mariée. Ca nous a mis un coup quand même. Notre petite Mireille. Quand je la revois sortir de son premier jour de maternelle. Elle avait pleuré toutes les larmes de son corps. Ses cris étaient des cris de bête. J’en avais été retourné, avais quitté l’école avec un sentiment de culpabilité terrible à porter. Et puis rapidement, elle s’était acclimaté, avait trouvé ses petits copains et copines. A cette âge, il n’y a pas de différenciation garçon filles : tous des anges.
Tout a commencé entre eux comme ça commence aujourd’hui : sur internet. Nous, on était pas trop au courant de ces nouveaux moyens de se rencontrer. Ils avaient commencé à discuter par écrans interposés, à tchatter comme on dit. Et puis de messages en messages, ils avaient commencé à attendre le prochain message, à s’imaginer l’un l’autre, à sortir un peu de la torpeur de leurs solitudes respectives.
Mireille, elle est médecin. C’est un peu la fierté de la famille. Elle ne nous a jamais posé de problèmes Mireille, elle a toujours tout fait comme on lui demandait de le faire. Inutile de lui demander de lire un livre le soir, elle lisait. Inutile de lui demander de ranger sa chambre, ses affaires, elle devançait toujours nos attentes. On aurait aimé qu’elle soit plus délurée, plus communiquante, drôle, fantaisiste. Elle était comme ça. A l’école, elle était bonne. Très bonne même. L’idée de la médecine lui était venu très jeune. Par vocation, je ne sais pas. Pour le statut, la connaissance, la difficulté, la sécurité que cette position sociale impliquait. Par goût tout aussi certainement.
Tout s’était déroulé comme à l’habitude : sans encombres.
Et elle avait pu reprendre un cabinet proche de chez nous, dans la ville de son enfance.
La vie avançait, et la solitude s’installait. Les journées de travail longues et harassantes ne laissent que peu de place pour aller rencontrer l’autre. Et puis où? les jeunes ne dansent plus, les bals du samedi soir n’existent plus. Et l’ambition est nécessaire aujourd’hui.
Alors, elle s’était connecté sur internet. Et le miracle s’était produit.
Christophe avait sensiblement le même âge, tout au plus 2 ans de plus. Ingénieur projet, je ne sais pas trop ce que ça veut dire, mais c’est comme ça que ça s’appelle son poste. Chez Peugeot pas loin à Socheaux. Un bel homme comme on dit : le regard droit et rassurant, le sourire ravageur, les épaules larges, le front haut et l’allure altière. Il avait réussi ce dans quoi il s’était engagé. A force de travail et de sacrifices. Dés études longues, une recherche d’emploi rapide mais éprouvante. Et puis ce poste tout trouvé chez Peugeot. Il rêvait de l’automobile déjà petit.
L’investissement dans ces grandes sociétés doit être total. Alors Christophe il s’était investi, il avait donné le meilleur de lui même sans compter ses heures, en sacrifiant ses parents, sa vie de famille,n de jeune adulte.
Et tout naturellement, il en était venu à internet. Leur première rencontre avait pris le temps des premiers messages, des descriptions, des désirs. Il s’était trouvé des points communs : la course à pied, la vie de famille, le travail, la région, le cinéma ….
Il s’était aussi apprécié sur les photos et chacun dans sa vie se sentait moins seul, attendu, écouté. La vie revêtait ce vêtement de satin blanc, doux, souple que l’on aimerait porter tout le temps.
On se prenait à imaginer une maison, des enfants, un mariage alors que l’on ne s’était pas encore rencontrer.
leur première rencontre eut lieu à l’automne. Mireille elle savait y faire lorsqu’il s’agissait de plaire. Alors Christophe, je pense que la première rencontre a dû le chambouler. Et même s’il a ce recul qu’on ceux qui ont étudié longtemps, il a très vraisemblablement pâli, bégayer, essayer de trouver une contenance.
La suite, c’est ce tableau qu’aujourd’hui nous leur offrons. Un mariage est un commencement, c’est aussi un aboutissement. Que nous voulions marquer par quelque chose d’intemporel. On s’est longtemps posé la question. Et imaginer les choses les plus farfelues : un arbre symbole d’éternité et de fidélité, la première brique de leur maison avec un joli chèque pour les encourager, un repas dans un restaurant étoilé, … On est tombé sur ce site et tout de suite ça a fait ‘tilt’. Leur offrir la photo de leur mariage tant désiré, de ce moment de communion, d’engagement, de joie et d’amour. La photo que nous avons choisi avec Luc, bizarrement c’est mon lui qui l’a prise. Car il est pudique comme tous les hommes et cette photo m’étonne encore de lui!!
Nous avons attendu le tableau un petit peu. C’était pour nous un gage de qualité. Tout comme le prix. Et puis nous avons encore attendu pour leur offrir. je savais que le jour de l’anniversaire de leur première rencontre approchait. Ca tombait un dimanche.
J’invitais mon petit monde pour un déjeuner dominical à la maison. La surprise fut total. Les yeux rouges et le regard complice de ce joli couple me confirma que nous ne nous êtions pas trompé.
Depuis, j’ai offert à chacun de mes enfants, une toile. Ca m’a permis de me replonger dans cette autre vie que j’ai eu, celle de mère. J’ai cherché des photos de chacun et me suis appliqué à rechercher ce qu’ils étaient le plus. Adrien et son ballon de foot. Manon et son cheval.
Il ne reste plus qu’à choisir une photo de moi et de Luc. Mais ça avec Luc, il faudra que je le fasse, encore, en cachette! de peur de le confronter à cette pudeur qui le rend tout de suite mal à l’aise lorsqu’il s’agit de choses un tantinet intime. Les hommes…!