Peinture de Famille, Parents et Enfants, Inspirée de Photo

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Ca c’est notre famille. Papa, Maman, Erwann et Mickaël.
On leur a donné des prénoms bretons car Leila et Moi, Patrick, on vient de Bretagne. On y a grandi, étudié, travaillé aussi. On y est attaché à notre Bretagne, c’est notre chez nous, là où on a nos racines.
Tout le monde a son petit coin à lui, là où les racines ont puisé ce qui a fait le fondement de l’individu, sa personnalité, son fond propre, son caractère.
On s’est connu à Paris. Elle dans son job de commercial sédentaire pour une société américaine spécialisé dans les instruments utilisés dans les blocs chirurgicaux, moi responsable maintenance chez un équipementier aéronautique.
Une soirée chez une amie rencontré au travail. Et le reste c’est Leila et moi. Plus la Bretagne qui a fait le lien! Je l’ai trouvé tout de suite belle, charmeuse, féminine, libre. Un grand sourire aux lèvre pulpeuses, une personnalité pleine de vie et d’insouciance, tout mon contraire quelque part!
Son énergie me fascinait. Elle vivait à fond tout ce quelle entreprenait. Elle en faisait trop, et trop n’était pas assez pour elle. Elle dansait, faisait partie d’une chorale, d’un atelier de théatre. Quand elle rentrait, elle reprenait ses partitions de flûtes traversières, instrument qu’elle pratiquait depuis son jeune âge. Pas de télévision. En plus de la déprimer, ça lui enlevait du temps dans ses journées marathons.
Moi, c’était plutôt l’inverse. Après le travail j’avais tendance à me retrouver seul à la maison. J’allumais bêtement la télévision pour l’abrutir jusqu’à l’heure du dîner que je prenais seul. UN coup de téléphone à ma mère tous les jours et les journées passaient ainsi. J’avais accompagné un de mes amis au golf 1 an auparavant et avait commencé des cours. Ca me plaiait ces ballades tranquilles au rythme de la balle que l’on tape. Ces belles courbes graciles que décrit la balle lorsqu’elle est bien tapé. Et ce calme. Ca m’apaisait et me correspondait. Je remontais en Bretagne assez régulièrement. Chez mes parents. Une vie ordinaire, somme toute. Centré autour du travail, de la famille, et de week ends au golf. Ca me plaisait comme cela. L’été, je paratgeais mes vacances entre 1 semaines avec les copains en Espagne au camping et une semaine chez mes parents en famille avec mes frères.
Alors lorsque nous nous sommes rencontrés avec Leila, quand j’y repense, heureusement qu’il y avait la Bretagne comme sujet de discussion!
Est ce que les contraires s’attirent? Très vraisemblablement. Enfin c’est ce qui s’est passé pour nous.
Rapidement, Leila a dû resentir qu’elle sentait apaisé à mes côtés. Et pour ma part cette tornade de vie qu’elle développait me rendait heureux au bout du compte. Même si parfois j’aurai aspiré à plus de calme, de retrait.
Lorsque sa force de vie débordait trop sur mon côté taciturne, je partais en forêt. Je me baladais loin du bruit de la vie des hommes, et retrouvait mon fond intérieur.
Erwann et Mickaël sont venus naturellement. Notre mariage avait été une fête superbe, pleine de gaité et de joie. On était rentré tard, on s’était aimé en conjurant le mauvais sort et la vie avait repris. Tranquillement pour moi, sur un rythme effréné pour elle.
Pourtant je sentais qu’elle attendait d’autres choses que de s’investir tout le temps plus dans ses activités.
C’est là qu’elle est tombé enceinte de Mickaël. Il est né en plein hiver par un froid sibérien à Paris. UN petit parisien du XVème arrondissement. Mon Titi.
Je n’ai pas eu le temps de cocooner totalement, que Leila était de nouveau enceinte. Elle était heureuse de me donner un nouvel enfant. Ainsi que de donner un frère à Mickaël. Une vraie générosité de femme.
On est don rentré 4 après l’accouchement de Leila. En hommage à notre fil rouge breton on l’a appelé Erwann.
Déjà l’idée d’un tableau de famille m’était venu. L’idée avait fait son chemin. Nous retrouver tous sur une toile. Une grande toile, tant pis pour le prix.
J’avais fait le tour de la maison pour voir où on pourrait mettre un tel tableau, j’avais pris les mesures, m’était renseigné. Avec mon sens de la méthode habituel. Je n’en avais pas parlé à Leilé, je voulais lui offrir ce tableau pournos 5 ans de mariage. L’idée était bonne, moi qui n’avait jamais d’idées de cadeaux.
Une peinture sur toile. Il me fallait trouver la photo. Comme tout le monde nous en avions tant que nous ne regardions jamais. Je choisissais celle qui me paraissait nous réunir le mieux. Avec les enfants au milieu, le grand sourire plein de vie de Leila, mon côté protecteur et effacé.
Ce site m’avait donné toute garantie d’un travail bien réalisé. J’avais aimé lire le soir toutes ces histoires. Car un tableau c’est une histoire. On s’y plonge, on s’y retrouve, l’imagination recrée l’environnement, la page d’histoire, les moments qui y sont liés.
Je donnais l’adresse de mon lieu de travail pour l(envoi afin de ne pas éveiller les soupçons chez Leila. L’attente fur longue, mais je le savais. Un jour je reçus mon rouleau. J’avais choisi un cadre à la hauteur de ce cadeau chez un encadreur de notre petite ville.
Je passais du temps à analyser tous les coups de pinceaux, les couleurs, les dégradés, les détails, les retouches et je retrouvais ma famille, mon coeur, là où je me sentais bien. C’était parfait et franchement au delà de mes attentes.
Le jour vint de la célébration de notre 5ème anniversaire de mariage. En toute simplicité, un dimanche à la maison. Je sentais l’effervescence. Car Leila n’avait pas oublié non plus. Ce se démenait en cuisine et je n’avais pas le droit d’y rentrer!
Un veau Orloff, mon plat préféré et un far en dessert! Et mon parfum préféré comme cadeau. J’avais épousé une reine dont le bonheur était de me rendre heureux.
Elle paraissait déçue de ne rien voir venir de ma part, regrettant toujours mon côté effacé. C’est alors que je sortais et revenais avec mon grand cadeau. Je vis ce sourire tête penchée que j’aimais tant chez elle, ses fossettes justes pliées.
Ce fut là encore au delà de mes attentes. Elle se mit à pleurer d’émotions. Je la prenais dans mes bras et les enfants venaient nous entourer, embrasser leur mère.
Un instant qui n’eut pas de prix.
Le tableau trône fièrement dans notre salon. Il nous rappelle nous rappelle jours après jours notre seule responsabilité : celle d’être heureux.