Peinture de Petite Fille Inspirée de Photo

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Madina, notre fifille chérie. Quelle poupée. Joueuse et cabotine. Avec ses petits 4 ans, on dirait une diva!
Quel amour ce petit bout. On n’oserait pas déranger cette vie qui se construit. Ca c’est dans la salle de jeu de chez mes parents. POur leurs petits enfants ils ont mis en place une salle de jeu que ma mère alimente dans les vides greniers qu’elle croise a cours de l’année. C’est ainsi qu’lle contient pleins de jouets de toutes sortes.
Les enfants ils l’adorent c’est leur territoire, leur premier territoire. Ils se la sont appropriée cette salle de jeu et ils y sont chez eux. Quand on y rentre, on sent comme dans les yeux Madina sur cette photo devenue tableau, le sens inné de la possession, du chez moi, de la frontière.
Vous rentrez chez moi. Je suis chez moi, je fais ce que je veux. Vous n’avez rien a dire. La propriété, le privé. La propriété est inné. Elle est même presque corticale. C’est ce qui fait vivre et ce qu’il faut encourager.
La première appartenance c’est soi même. Encourager l’enfant à posséder. C’est aussi lui faire comprendre les limites de sa tyrannie. Car l’enfant n’est que pouvoir et une éducation réussie doit l’amener à prendre en considération l’autre.
Notre Madina, c’est Mamie qui l’a prise en photo dans ce moment là. On a plein de photo de notre Madina, mais avec ma mère elle est tout de suite plus libre. La magie des grands parents. Ma mère était dure, peu amène, stricte avec moi et ma soeur. Avec Madina, c’est tout l’inverse. Elle lui passe tous ses caprices et notre Madina se sent chez elle chez eux, comme dans son royaume.
Quand on la récupère à la maison, c’est difficile pour elle de retrouver un cadre. Elle a 4 ans sur cette photo. Pleine période féminine!!! Elle s’habille en fille, veut porter les talons de Joan sa mère, rejette ses cheveux en arrière, investit la salle de bain comme une salle de jeu.
Son papa c’est son maître à penser. Je suis son pygmalion, son recteur, son mari qu’elle mène à la baguette, son patron qu’elle tente de séduire, avec cette angélisme qui fait que je lui cède (presque) tout.
La vie n’est que jeu et les enfants sont ce que, nous adultes, devrions suivre comme exemple. Leur bon sens est inné, leur honnêteté sans travers, leur joie entière, leur altruisme sincère.
On l’a mise à l’école à 3 ans. Comme les autres enfants. Ca a été un déchirement important. Le premier déchirement dont je sois conscient. J’en ai été retourné. Mon petit bout de chou m’a regardé lorsque je la laissé avec un regard de grande colère, de haine féroce…. celle de l’abandon. Ca c’est vite tassé.
Elle a compris au bout de quelques jours que nous la récupérions tous les soirs et que son charme dépassait les frontières des murs de la maison.
Elle s’était naturellement intégré à un autre groupe. L’école est une deuxième famille. C’est là, au contact des autres que l’on apprend à devenir soi.
On ne peut être sans les autres. Alors elle était et devenait. Rapidement. Elle se plaçait, prenait sa position dans le groupe, avançait, devenait.
Notre petite chérie. J’avais comme tous les parents la culpabilité de la laisser à la garderie le soir. Peine perdue! Elle regrettait que je n’arrive pas plus tard! Les enfants sont comme ça, d’une belle tyrannie. Nous leur sommes à jamais acquis.
Ma mère voulait faire de cette photo un portrait pour toujours, une toile à partir de cette photo, un tableau à partir d’une photo. L’idée me séduisait. C’était cher, mais cela fait partie des choses chers que l’on veut acheter cher.
Je ne savais quelle photo prendre. Il y a tant de photos de Madina, qu’au bout du compte on ne les regarde pas. On en garde une en veille sur le portable, puis quelques autres dans le fichier photo. Les autres végètent dans un disque dur que l’on ne ressort jamais.
j’avais une année fait faire un album, que je ne regarde pas plus. Enfin pour le moins il est là facilement consultable, bien que je ne sache plus où il est!
On a regardé pas mal de sites. Beaucoup sont des sites commerciaux, il y a aussi des sites d’artistes qui inspirent plus ou moins confiance. On voulait une reproduction à l’identique. Alors on est tombé sur ce site. Les textes rédigés nous ont plu. Car un tableau c’est comme un livre. Ca raconte une histoire.
Ma mère nous a interpellé avec cette photo de Madina devant la salle de jeux que ma mère a mis en place chez elle pour Madina et ses cousins.
On retrouve beaucoup d’elle sur cette photo. Tout le monde, Babeth ma femme y compris, d’ordinaire incapable de faire un choix, eut un sourire d’approbation pour cette photo.
L’affaire était lancé. On envoya la photo comme décrit comme un fichier scanné. L’attente fut longue.
Et puis un jour, Maman reçut le fameux rouleau. Elle n’eut pas la patience d’attendre, l’ouvrit et fut ravi du résultat. Madina en grand très grand. Une peinture à l’huile de la meilleure facture, bluffant de détails précis et si conforme à l’original.
J’avais trouvé un encadreur dans une grande surface qui s’occupa de me conseiller et d’encadrer notre toile précieuse.
Depuis elle orne notre entrée. Tous les jours plusieurs fois par jour, nous avons notre Madina sous les yeux dans un moment de sa vie d’enfants qui restera à jamais.